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La justice doit 'trancher' sur le sort des casinos en lignes.
Les groupes de Casino Tranchant, Barrière et JOA s'attaquent à quatre géant du jeu en ligne, 888, Bwin, Sportingbet et Unibet.
Les casinotiers ne mettent pas en cause les paris sportifs ou le poker mais bien sûr les jeux de casinos en ligne. La roulette par exemple est selon les casinotiers, en infraction avec la réglementation actuelle.
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De plus un autre problème fait surface. L'addiction des joueurs lors des parties online. En-effet, le joueur n'est protégé que de lui-même lorsqu'il entamme des parties de roulette ou de machine à sous. Il est son propre maître et décide seul d'arrêter ou de continuer. Les casinotiers condamnent la non-protection des joueurs face à l'addiction, malheureusement eux-mêmes sont concernés par ce phénomène mais ils préfèrent l'occulté bien-sûr les addicts sont une belle source de revenu...
Une autre plainte est également déposée concernant le blanchiment d'argent. Tout joueur peut déposer sur son compte en ligne 888, Bwin ou sur les dizaines de comptes de jeux en ligne, une somme d'argent. Cet argent est ensuite accessible à tout moment sans demande d'information supplémentaire. L'argent est passé dans la moulinette puis ressort comme neuf.
C'est sur ces trois aspects que les casinotiers accusent les jeux en ligne. Les plaignants ne demandent pas d'argent, enfin seulement des sommes symboliques : 30.000€ de frais de procès et 1€de dommages et intérêts. Ils demandent tout bonnement l'interdiction sur deux ans de disposer d'une license pour opérer sur le marché français.
Avec les différents projets de lois passés et en cours, on ne peut prédire la décision de la justice française sur ce dossier. Il faudra attendre quelques semaines avant d'avoir de plus amples présicions.
Les accusés :
Les casinos en lignes et leur défense. Chacun ont des lignes de défenses qui divergent mais un point est commun à tous : chaque défense concerne l'irrecevabilité de la plainte.
L'avocat de Bwin affirme que "l'utilisation de la langue française comme l'une des 22 langues disponibles sur le site ne donne pas la compétence au juge français de recevoir la plainte contre mon client qui opère depuis Gibraltar."
Sportingbet s'empresse d'expliquer que "les serveurs ne sont pas basés en France donc la société ne peut pas être jugée en France".
Et le défenseur de Unibet explique que "les accusations concernant la privation de perception de taxes et de ne pas prendre les mesures nécessaires pour lutter contre l'addiction au jeu et au blanchiment d'argent sont des problèmes d'ordre public, et les groupes de casinos ne peuvent pas se substituer à l'état français".
Une affaire qui relève plus de la politique qui mérite d'être suivie avec attention... C'est aussi nos jolies tables de poker en ligne qui risqueraient indirectement d'être touchées! |